Ces mémoires familiales qui nous bloquent
Et si certaines de vos difficultés prenaient naissance dans votre histoire familiale… et pas uniquement dans votre propre vie ? Parfois, sans raison apparente, des émotions surgissent : colère, tristesse, honte, enfermement, mal-être diffus…
Comment se fait-il que j’ai l’impression de revivre les mêmes schémas que mon père, ma mère, mon grand-père ou une tante… ? Pourquoi ce choix de métier ? De compagne ou de compagnon ? Ce type de relation ? Cette répétition dans ma vie ? Pourquoi ce sentiment de ne pas être totalement libre, comme si quelque chose échappait !
Sans que nous en ayons conscience, notre lignée familiale peut influencer nos choix, nos comportements, nos peurs comme nos élans.
Explorer son histoire familiale, c’est mettre de la lumière sur ce qui se répète, ce qui pèse, mais aussi apprécier les ressources héritées, celles qui sont bénéfiques. La psychogénéalogie propose un chemin de reconnexion à ses racines, pour mieux comprendre ce qui nous traverse. Donner du sens à ce qui semblait confus, et transformer ce qui entrave. C’est un pas vers plus de clarté, de liberté intérieure et d’apaisement.
S’engager dans une démarche de psychogénéalogie, c’est choisir de ne plus subir, mais de comprendre et transformer. D’abord pour soi. Et parfois aussi, pour les générations suivantes.
La psychogénéalogie pour identifier et dépasser les répétitions
La psychogénéalogie éclaire notre manière d’être en donnant du sens à notre histoire personnelle et à celle de notre lignée. Il ne s’agit pas de juger le passé de nos ancêtres, mais de comprendre ce qui s’est joué, pour eux, à un moment de leur vie. Chacun fait de son mieux en fonction de la situation et de ce qu’il a reçu. Comment transmettre l’amour quand on n’en a jamais fait l’expérience ? Comment ne pas reproduire la violence lorsqu’on l’a subie ?
Nous avançons dans la vie comme des ordinateurs programmés par une histoire familiale. Certains programmes nous soutiennent, d’autres nous limitent.
Prendre conscience de ces héritages, c’est déjà reprendre la main.
Après avoir exposé votre problématique et défini un objectif de vie, nous allons explorer votre histoire à travers un entretien approfondi. Les mots ont une histoire, on ne les choisit pas par hasard.
Il sera alors temps de commencer à construire votre arbre généalogique, le génogramme, puis le génosociogramme. Il s’agit d’un arbre généalogique enrichi d’éléments émotionnels, relationnels et symboliques. On y inscrit des événements marquants : les dates (naissances, décès, mariages..), les rôles familiaux, les secrets dévoilés, les maladies, les métiers, les ruptures… Cela permet de faire émerger des liens, souvent inconscients, entre le passé familial et la réalité actuelle. Une histoire qui s’inscrit également dans la Grande Histoire.
Au fil des séances, vous découvrirez les méditations guidées. Puis, les actes symboliques, lorsque vous aurez pris conscience de ce qui se joue entre votre histoire et celles de vos ancêtres.
Vous aurez le choix de votre cheminement à travers deux formules :
– Les séances à l’unité.
– Le parcours Renaissance (huit séances), un parcours engageant qui allie psychogénéalogie et coaching si vous le souhaitez. Le parcours Renaissance est, comme son nom l’indique, un cheminement vers une Renaissance de soi. Il s’agit de libérer les liens du passé pour poursuivre son objectif de vie, en étant enfin aligné.e avec sa propre personnalité, sa propre énergie.
Vous pouvez réserver en ligne sur le site Priorise.fr
Comment se passe une séance de psychogénéalogie ?
Avant de commencer le travail, une première rencontre offerte, est nécessaire pour dresser un état des lieux, poser la problématique et le cadre de l’accompagnement. Je vous invite à me contacter par téléphone (bouton ci-dessus) ou par mail : contact@villerenaissance.fr
Le travail commence lors de la première séance. Idéalement, vous disposez déjà d’une connaissance de votre arbre généalogique (prénoms, dates de naissance et de décès, métiers…) afin de pouvoir remonter sur au moins trois générations. Si certaines informations sont manquantes, je vous mettrai en relation avec un généalogiste professionnel.
Il est toutefois possible d’avancer avec un arbre incomplet.
Une fois la problématique posée, nous explorons ensemble le contexte de votre histoire familiale, avant de construire votre génosociogramme, véritable carte de vos racines. Pas à pas, nous mettons en lumière les liens, les répétitions, les fidélités invisibles… jusqu’à une réelle prise de conscience.
Vient ensuite le temps de la libération : à travers des méditations guidées et des actes symboliques de déprogrammation et de reprogrammation.
Vous pourrez alors apaiser ce qui demande à l’être, et faire la paix avec votre arbre, avec votre lignée, et avec vous-même.
Où se passent les séances de psychogénéalogie ?
Je serai ravie de vous rencontrer dans mon espace d’accueil, près du Puy-en-Velay (La Renaissance, Chadrac). Un espace cocooning où l’on se sent comme à la maison. Toutefois, si vous êtes plus éloigné.e, l’accompagnement peut se faire à distance. Nous travaillerons alors en visio. Il suffit pour cela d’avoir une connexion internet stable et de pouvoir disposer d’un espace serein et tranquille, le temps de la séance.
Quel que soit le lieu, l’accompagnement se fait en toute confidentialité et dans un climat de respect mutuel pour une durée d’environ 1 h 30. L’objectif est de travailler votre problématique, à travers le questionnement et l’exploration de votre arbre.
L’accompagnement que je propose ne se substitue en aucun cas à un avis ou à un traitement médical.
Exemple concret d'un accompagnement
Victor (prénom d’emprunt du client avec son accord) est arrivé en séance sans être vraiment convaincu, mais avec l’envie de tenter l’expérience.
Son problème ? Son addiction au chocolat ! Une « pulsion » qu’il ne maîtrisait pas, un peu « comme un fumeur avec la cigarette ».
J’ai beaucoup questionné Victor sur son enfance, son histoire, celle de ses parents… Jusqu’à cette phrase : « Maman comble son manque avec les confiseries. » Victor avait perdu sa petite sœur lorsqu’il était enfant, et sa mère ne s’en était jamais remise. Elle avait comblé ce manque à travers la douceur du sucré, et son fils avait inconsciemment reproduit le même schéma avec le chocolat.
Victor comblait ainsi le « vide en lui » : celui laissé par sa sœur disparue, mais aussi celui de l’amour que ses parents ne diffusaient plus de la même façon. Il avait besoin de douceur, de plaisir, de « retrouver le goût de la vie ».
Après cette prise de conscience, Victor a réalisé un acte symbolique écrit, de déprogrammation et de reprogrammation face à son addiction.
Quelques mois plus tard, il s’était défait de son addiction au chocolat !
Victor a jeté un autre regard sur son histoire douloureuse grâce à la psychogénéalogie.
Blocages et répétitions fréquemment rencontrés
Je ne me sens pas légitime dans ce que je fais
Je ne trouve pas ma place au sein de ma famille
Je n’arrive pas à perdre de poids
J’ai du mal à m’aimer et à reconnaître ma juste valeur
Je me sens bloqué dans ma vie (personnelle ou professionnelle) sans comprendre pourquoi
J’ai le sentiment qu’il existe un secret de famille
Je ressens du stress, des angoisses, ou une peur de la mort
Je suis envahi par un sentiment (peur, colère, injustice, tristesse, honte, dégoût, culpabilité, rancune…) qui me dépasse, comme s’il ne m’appartenait pas
Je vis des échecs récurrents, dans mon couple ou dans mon travail, sans en saisir la cause
J’éprouve des difficultés à avoir un enfant
J’ai du mal à gagner de l’argent
Mais aussi :
Les deuils non faits ou impossible à faire
Les répétitions (grossesses non désirées ou difficiles, mésentente dans les couples ou dans les familles, divorces, séparations, accidents, maladies, accouchements difficiles…)
Vivre une ménopause plus apaisée
Se détacher des loyautés familiales, des croyances, des jugements, des valeurs…
Mieux comprendre la peur de la maladie ; ce que véhiculent les mémoires de guerres…
Les problématiques de filiation ou de transmission…
Cinq clés pour savoir si l’on est prêt
1 – Vous êtes prêt.e à faire de la psychogénéalogie lorsque vous vous sentez disposé.e à déposer votre problématique et à accueillir votre histoire, sans jugement.
2 – Vous êtes dans l’ouverture et la compréhension de ce qui a été transmis : parfois sous la forme de comportements ou de schémas dysfonctionnels.
3 – Vous ressentez le désir de changement, le besoin de vous libérer de chaînes invisibles, et vous souhaitez avancer vers plus de liberté intérieure.
4 – Après avoir pris conscience de ce qui se rejoue dans l’histoire familiale, vous êtes prêt.e à réaliser des actes symboliques écrits, pour vous détacher des fidélités et loyautés inconscientes.
5 – Enfin, vous acceptez de ne pas tout comprendre sur le moment. Certaines zones d’ombre pourront demeurer dans votre histoire… jusqu’à ce qu’un jour, lorsque vous serez prêt.e, elles se révèlent à leur tour.
L'histoire de la psychogénéalogie
Dès le début du XXᵉ siècle, Sigmund Freud évoque l’idée d’une transmission inconsciente à travers les générations même s’il ne parle pas de psychogénéalogie à proprement parler. Carl Jung y ajoutera la notion d’inconscient collectif.
Dans les années 1950-1970, la psychanalyste Françoise Dolto met en évidence l’impact du non-dit et des secrets de famille sur les enfants, soulignant que « tout ce qui est tu se transmet ». De leurs côtés, le psychanalyste et philosophe franco-hongrois, Nicolas Abraham et sa compagne Maria Torok, développent les concepts du fantôme psychique et de la crypte, ou comment un traumatisme non dépassé chez un ancêtre peut hanter les générations suivantes.
La psychologue française, Anne Ancelin Schützenberger, est l’une des premières psychothérapeutes à parler de psychogénéalogie dans les années 1980.
Pour elle, un deuil non fait, un traumatisme non exprimé, un secret non révélé ou d’autres phénomènes « cachés » dans l’histoire d’un de nos ancêtres, peut avoir une répercussion sur les descendants. “Ce qui n’a pas pu se mettre en larmes et en mots, s’exprime ensuite par des maux, faute de mots pour les dire”, explique Anne Ancelin Schützenberger. Elle montre que certaines répétitions (échecs, maladies, ruptures, accidents) peuvent être liées à des histoires familiales non digérées. Je vous invite à découvrir son ouvrage de référence : Aïe, mes aïeux ! (1993).
Anne Ancelin Schützenberger est à l’origine de la création du génosociogramme (arbre généalogique enrichi d’événements marquants), elle a mis en lumière le concept du syndrome d’anniversaire (répétitions de dates, d’âges, de situations) et des loyautés familiales invisibles
Depuis les années 1990, la psychogénéalogie s’est enrichie des neurosciences (mémoire implicite, épigénétique). Elles apportent aujourd’hui des points d’appui pour comprendre comment des vécus traumatiques peuvent laisser des traces biologiques et psychiques transmissibles. Quant à l’épigénétique, il s’agit d’étudier comment l’environnement et les expériences de vie modifient l’expression des gènes. Ces modifications peuvent parfois être transmises sur plusieurs générations et sont réversibles, ce qui est fondamental ! Je vous invite à découvrir tout cela, sur le site de la Fédération française de psychogénéalogie dont je suis membre.
La psychogénéalogie est aujourd’hui utilisée : en thérapie, en coaching de vie, dans les parcours de reconversion, de quête de sens, d’identité. Elle vise avant tout à redonner de la conscience, à permettre des choix plus libres et à transformer l’héritage subi en héritage choisi !
